Le Plan National Intégré en matière d’Énergie et de Climat (PNIEC), késako ?
En France, comme en Europe, pas besoin de Plan B lorsqu’on a un Plan National Intégré en matière d’Énergie et de Climat (PNIEC) ! Vous ne savez pas de quoi il s’agit ? C’est une documentation – approuvée le 11 décembre 2018 par le Parlement européen et le conseil de l’Union européenne – définissant les objectifs de chacun des États membres en matière de décarbonation. Basé sur les piliers de l’Union de l’énergie (voir ci-contre), à savoir la sécurité énergétique, un marché intérieur de l’énergie intégré, l’efficacité énergétique, la décarbonation de l’économie et la recherche et l’innovation, le PNIEC sert de feuille de route au gouvernement français dans son ambitieuse quête : atteindre 58 % d’énergies décarbonées dans sa consommation finale d’énergie en 2030.
🤔 L’Union de l’énergie, c’est quoi ?
La Commission européenne publie, depuis 2015, plusieurs rapports dont le sujet principal est la création et la garantie d’une énergie sûre, durable, compétitive et abordable. L’union de l’énergie sert donc à construire cette stratégie !
Le PNIEC français, mis à jour en juin 2024, compte plus de 300 pages… Alors, on s’est dit qu’on allait vous le synthétiser afin que vous preniez connaissance des informations clés.
La première des informations à retenir est qu’il sert de socle pour la rédaction de 3 documents nationaux hautement stratégiques produits et publiés dans les prochains mois, à savoir la Programmation Pluriannuelle de l’Énergie connue aussi sous le nom de PPE, la Stratégie Nationale Bas-Carbone, également appelée SNBC et le Plan National d’Adaptation au Changement Climatique dit PNACC.
On sait ce que vous vous dites : “Encore un acronyme ?”. Oui et, en plus, c’est encore une documentation étatique qui, tel un outil de pilotage de la politique énergétique, expose les orientations et priorités d’action des pouvoirs publics pour la gestion de l’ensemble des formes d’énergie sur le territoire métropolitain continental.
En somme, la PEE aborde différentes thématiques relatives à la sécurité d’approvisionnement, l’amélioration de l’efficacité énergétique, la baisse de la consommation d’énergie primaire, le développement de l’exploitation des énergies renouvelables et de récupération, le développement équilibré des réseaux, la préservation du pouvoir d’achat des consommateurs et la compétitivité des prix de l’énergie… En couvrant autant de domaines, la PEE fixe des objectifs ambitieux pour les 10 prochaines années.
La SNBC, née de la Loi de Transition Énergétique pour la Croissance Verte (LTECV), est vue comme LE document de référence en matière de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050.
Vous vous demandez sans doute ce qu’il contient ? Telle une feuille de route, il recense chaque étape (45 orientations de politiques publiques) menant à la neutralité carbone, à savoir la décarbonation totale de l’énergie utilisée en 2050, la réduction de moitié des consommations d’énergie dans tous les secteurs d’activité, la réduction des émissions non énergétiques et l’augmentation et la sécurisation des puits de carbone.
Le PNACC résulte d’une démarche d’adaptation, lancée en France par le Ministère de l’Environnement à la fin des années 1990, qui vise à réaliser des actions d’atténuation pour lutter contre les conséquences du changement climatique.
Il faut savoir que ce projet a connu 3 évolutions de son plan, car il s’agit d’un sujet en constante évolution. La première ébauche du PNACC se basait sur 4 mesures phares, à savoir protéger les personnes et les biens, éviter les inégalités devant les risques, limiter les coûts et tirer parti des avantages et préserver le patrimoine naturel. La seconde évolution a eu lieu après la COP21 et misait davantage sur un meilleur traitement du lien entre les différentes échelles territoriales, le renforcement de l’articulation avec l’international et le transfrontalier et la promotion des solutions fondées sur la nature. Dans la version actuelle, le PNACC a pour socle la trajectoire de réchauffement de référence pour l’adaptation au changement climatique.
Pour résumer les 300 pages du PNIEC déposé par le gouvernement français, Enerfip vous propose de vous expliquer les mesures clés qui impacteront demain.
Au travers du PNIEC, la France se fixe des objectifs ambitieux pour 2030, mais aussi pour 2050 dans le cadre de la transition énergétique et climatique. Pour faire un pas vers un futur plus vert, l’augmentation de la part des EnR (énergies renouvelables) dans le mix énergétique est incontournable ! En effet, l’Hexagone s’est fixé comme objectif d’atteindre 41,27 % d’énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie d’ici 2030 (contre 22,2 % en 2023). Même si cette volonté est d’un point inférieur à l’objectif assigné par l’Union européenne, les efforts pour y parvenir sont considérables. Alors, comment faire ?
Investissez dans nos projets photovoltaïques !
Investissez dans nos projets éoliens !
En 2050, l’idée est de combiner l’accroissement des EnR – pas uniquement celles citées précédemment, pensez aussi au biogaz, à l’hydrogène, à l’hydroélectricité… – et le maintien du parc nucléaire pour garantir une production d’énergie bas-carbone. En bref, le PNIEC vise à renforcer la compétitivité industrielle tout en assurant une transition énergétique juste et durable, avec des objectifs ambitieux de décarbonation et de soutien aux innovations nécessaires à une économie verte.
N’hésitez pas à contacter le Service Relation Investisseurs d’Enerfip afin d’être accompagné dans vos démarches.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Suspendisse varius enim in eros elementum tristique. Duis cursus, mi quis viverra ornare, eros dolor interdum nulla, ut commodo diam libero vitae erat. Aenean faucibus nibh et justo cursus id rutrum lorem imperdiet. Nunc ut sem vitae risus tristique posuere.
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipiscing elit. Suspendisse varius enim in eros elementum tristique. Duis cursus, mi quis viverra ornare, eros dolor interdum nulla, ut commodo diam libero vitae erat. Aenean faucibus nibh et justo cursus id rutrum lorem imperdiet. Nunc ut sem vitae risus tristique posuere.