Le changement climatique est sur toutes les lèvres et au bout de tous les doigts qui tapent sur leur clavier. Avec la publication du rapport alarmiste du GIEC, on parle des dérèglements climatiques comme d’une menace, mais en réalité ses conséquences sont déjà présentes et certaines même passées. Pourtant qu’il existe des solutions efficaces et…
Le changement climatique est sur toutes les lèvres et au bout de tous les doigts qui tapent sur leur clavier. Avec la publication du rapport alarmiste du GIEC, on parle des dérèglements climatiques comme d’une menace, mais en réalité ses conséquences sont déjà présentes et certaines même passées. Pourtant qu’il existe des solutions efficaces et durables.
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[accordion-item title= »Changement climatique : des conséquences présentes et déjà bien réelles (cliquez pour dérouler) »]
300 000 morts par ans. Le Forum Humanitaire Mondial, présidé par l’ancien secrétaire général des Nations Unies Kofi Annan évalue en moyenne à 300 000 le nombre de personnes dont la mort est directement liée aux changements climatiques[note]Jean Etienne – Futura Sciences – Accéder à l’article »[/note].
325 000 000 de personnes affectées par les baisses de rendements agricoles causés par les dérèglements climatiques. En pratique, on parle d’inondations et de sécheresses, de tempêtes et de cyclones inhabituels. Ces derniers voient leurs conditions d’apparition favorisées par la hausse de la température de la surface de l’eau des océans[note]France Science – Accéder à l’article »[/note].
83 500 000 de réfugiés climatiques entre 2011 et 2014.
« D’ores et déjà les habitants de l’atoll de Bikini, dans le Pacifique, ont demandé l’asile aux États-Unis. Et l’Internally Displacement Monitoring Centre a décompté quelque 83,5 millions de réfugiés climatiques entre 2011 et 2014 alors que l’ONU prévoit qu’ils seront 250 millions d’ici 2050[note]Nathalie Mayer, Futura Sciences – Accéder à l’article »[/note]. »
13% de la banquise disparaît chaque année.
« La banquise est réduite à son minimum en septembre et il faut savoir qu’en été, ce minimum est déjà, en général, de 40 % inférieur depuis quelques années par rapport à la surface observée au début des années 1980, diminuant d’environ 13 % par décennie[note]Nathalie Mayer – Futura-Sciences – Accéder à l’article »[/note]. »
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[accordion-item title= »En France : au-delà du climat, ce sont tous nos écosystèmes qui sont menacés (cliquez pour dérouler) »]
Vincent Devictor et Laurent Gaudet ont épluché 12 971 articles scientifiques relatifs à la biodiversité. Le constat « en France, seul 0,02% du territoire est épargné par l’homme. Et comptez dedans le sommet des Montagnes. ».
Ils recensent par exemple :
Pour eux, il ne fait aucun doute que « Dans dix ans, ici, on aura le climat du Maroc »[note]Vincent Devictor, chercheur au CNRS – Groupe Biodicee – Institut des Sciences Evolutionnaires de l’Université de Montpellier 2 – Accéder à la page[/note].
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La cause majeure des dérèglements climatiques est l’émission excessive de gaz à effet de serre, ce qui explique pourquoi nous entendons couramment le terme trop restrictif de « réchauffement climatique ». Il existe des actions simples que nous pouvons tous mettre en oeuvre quotidien et qui permettraient à grande échelle de réduire notre impact.
Par exemple privilégier des transports doux comme la marche, le vélo, les transports en commun plutôt que la voiture pour les trajets courts. Préférer le train, le bus ou le covoiturage plutôt que l’avion ou la voiture pour les trajets longs. Selon les données du recensement opéré par l’INSEE, 58% des français habitant à moins d’un kilomètre de leur domicile s’y rendent en voiture[note]Voir la documentation de l’INSEE relative aux flux de mobilité – Accéder à la documentation »[/note].
En matière de réchauffement climatique, le problème des transports réside dans l’émission des gaz à effet de serre. Mais celui-ci est intrinsèquement lié au choix des carburants exclusivement borné à des dérivés de pétrole. En plus d’être extrêmement polluants, ces carburants contribuent à l’épuisement d’une ressource fossile.
Opter pour un mode de transport électrique est déjà un premier pas aux effets considérables.
EDIT : Comme nous l’a fait remarquer l’un de nos précieux lecteurs, il est utile de préciser davantage notre propos afin d’élargir l’horizon de cette alternative. En effet, il nous fait remarquer que les véhicules H2 (hydrogène) sont également mus par des moteurs électriques (mélange H2+O2 dans une Pile à Combustible). Il serait donc plus correct de préciser qu’il existe des véhicules électriques avec une batterie mais également des véhicules électriques avec un réservoir H2 et une PAC !
Mais ce n’est pas une formule magique. Si la question des émissions (du véhicule) est éliminée, il reste quelques points noirs. En effet, dans le cas de la France, la majorité de l’électricité reste produite par le nucléaire, ce qui nous fait passer d’une menace à une autre, mais aussi d’une énergie extrêmement polluante à une autre. Néanmoins, l’essentiel des énergies renouvelables est constitué par l’électricité.
Contrairement au nucléaire, les énergies renouvelables sont produites de façon beaucoup plus décentralisée en France. Cela a pour effet de rapprocher les points de production et de consommation, de permettre aux habitants de s’associer au processus de production, mais aussi de créer plus d’emploi dans davantage de zones. C’est un véritable circuit-court de l’énergie auquel Enerfip a trouvé primordial d’ajouter un circuit-court de l’épargne grâce au financement participatif.
A lire aussi : Biocarburants : des solutions d’avenir ?
Consommer moins de viande (notamment bovine) a également des effets fortement positifs :
Après l’argument infondé des carences en protéines, c’est celui de l’emploi qui est souvent énoncé. Mais en restant honnêtes, on conclut aisément qu’acheter moins de viande en privilégiant un producteur local de qualité (labellisé ou encore certifié bio) est bénéfique à tous : environnement, emploi, santé et bien-être animal.
Dans une démarche de bilan écologique, la pollution engendrée par les élevages peut d’une certaine manière être compensée grâce aux solutions offertes par les énergies renouvelables. Les éleveurs peuvent mettre en place une système de méthanisation afin d’utiliser des matières résiduelles. C’est une économie pour eux par les deux bouts, à la fois du côté des dépenses en énergie, et des pertes de matières inexploitées.
Rob Hopkins est l’auteur incontournable de la transition énergétique car il a beaucoup contribué à la démocratisation d’un modèle de transition porté par les citoyens au travers de son Manuel et de son expérience dans la ville de Totnes[note]Manuel de la Transition aux éditions Ecosociété – Accéder à l’ouvrage »[/note]. Il y démontre le lien entre changement climatique et dépendance au pétrole et propose un modèle de société plus résilient.
Résilient, cela signifie que si le pétrole disparaissait, nous aurions un modèle de société qui en serait assez indépendant pour pouvoir y survivre sans crise majeure. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui, bien au contraire. Dans cette démarche de résilience, avoir recours au circuit-court et ne pas mettre tous nos oeufs dans le même panier est l’attitude la plus intelligente que nous puissions adopter, et c’est celle qui nous a poussés à choisir le secteur de l’épargne et des énergies renouvelables.
N’hésitez pas à contacter le Service Relation Investisseurs d’Enerfip afin d’être accompagné dans vos démarches.
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